Le stage partagé : un impact au-delà du stagiaire

Illustration Vendredi

Le 3 octobre dernier, l’association Vendredi présentait les résultats de sa première étude d’impact social réalisée par l’agence Phare et financée par Entreprendre&+.

 

Cette étude avait pour objectif de mesurer la valeur sociale et sociétale de cette nouvelle approche qu’est le partage de son temps de travail entre une entreprise et une association. Réalisée auprès des 113 bénéficiaires des 3 dernières années, elle montre que pour 97% d’entre eux, cette expérience a été pleinement épanouissante, qu’elle leur a permis de développer leur employabilité (75%), leur engagement citoyen (90%) mais aussi leur connaissance de soi (72%). Ces stagiaires d’un nouveau type jouent également un rôle actif, par la création de projets hybrides, dans le rapprochement du monde de l’entreprise avec celui des associations. Autant d’atouts qui facilitent leur insertion professionnelle. Robin qui a mené un stage en co-création entre le CIC et l’ADIE continue à déployer le partenariat entre ces deux acteurs du secteur bancaire sur l’ensemble de leurs réseaux respectifs.

 

 
Cette analyse est une première étape pour Vendredi. Elle ne mesure pas encore la satisfaction des entreprises qui se lancent dans ce programme. Pour autant, certaines sont déjà fortement intéressées pour « proposer à leurs salariés une diversité d’expérience d’engagement en lien avec leurs talents, leurs aspirations et le coeur de métier de l’entreprise ». Chimex, filiale de l’Oréal vient d’ouvrir la voie à deux de ses collaborateurs.

 

Pour consulter l’étude